En 1964, une dizaine de marmottes ont été introduites dans le Cantal, au lieu-dit La Roche de Cheilat , sur la commune de Lavessière.
Plus tard, au printemps 1989, grâce à l'initiative de la Fédération départementale de la chasse du Cantal, un petit groupe de marmottes
venues des Alpes-de-Haute-Provence a été relâché entre le Peyre-Arse et le Puy de Niermont, non loin du Puy Mary. Depuis, l'espèce s'est bien implantée dans le massif, creusant des terriers à divers
endroits, notamment sous la brèche de Roland, tout près des sentiers de randonnée.
Ces terriers sont d'ailleurs facilement accessibles depuis la route dépendant d'Eylac au col du Pas de Peyrol.
Malheureusement, depuis plusieurs années, certains touristes et randonneurs peu respectueux envahissent cet espace naturel, ignorant les règles élémentaires de respect envers ces animaux, avant tout sauvages. Certains n'hésitent pas à s'approcher des terriers, voire à se poster devant l'entrée dans l'espoir de capturer une photo hypothétique de la marmotte. Une attitude pour le moins regrettable…
Ce type de dérangement perturbe profondément l'équilibre des marmottes. Il les empêche de s'alimenter correctement pendant la belle saison, compromettant ainsi la constitution des réserves de graisse indispensables à leur survie hivernale. Le stress répété provoqué par ces intrusions régulières fragilise encore davantage cet équilibre déjà précaire.